LE PROJET

UNE ÉNERGIE INTERMITTENTE PAS SI "VERTE"

Le programme éolien découle de la volonté de lutter conter le réchauffement climatique.

La France préconise pour 2020 :

> Une réduction de 20% des gaz à effet de serre provenant principalement des énergies carbonées.

> Une part de 20% des énergies renouvelables dans la consommation européenne.

 

En liaison avec ces objectifs, le Grenelle de l’environnement a fixé à 23% en 2020, la part de ces énergies, reposant sur : 19GW de capacité éolienne terrestre et 6 GW en mer, soit l’équivalent de 4 réacteurs nucléaires.

Cela suppose de couvrir le territoire de 10 000 éoliennes soit un doublement du parc existant.

  • Avec 10 000 éoliennes en 2020 l’éolien produira 5 à 6% des besoins.

Et il faudrait 100 000 éoliennes pour produire l’équivalent des 58 réacteurs nucléaires. L’éolien ne peut pas se substituer à cette énergie.

 

Par ailleurs l’intermittence du vent conduit à compenser le manque de production éolienne par des centrales thermiques, au gaz ou charbon, polluantes pour faire face au pics de consommation lors de grands froids, s’il n’y a pas de vent à ce moment-là.

Les éoliennes ne produisent qu’un jour sur quatre...

 

Ajoutons la dissémination de l’éolien sur le territoire (voir anarchique), conduit à la multiplication des lignes de raccordement au réseau, un accroissement des lignes à haute tension et une grande consommation d’infrastructures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Actuellement la France exporte 13% de son électricité, en surproduction, en particulier vers des pays qui ont fait le choix de l’éolien...

L’Allemagne avec 20 000 machines ne produit que 5% de sa consommation.